Images : Tous les jours, ce papa sent les mains de son fils mort-né... puis il trouve enfin les bons mots pour s'exprimer!

Tous les jours, ce papa sent les mains de son fils mort-né... puis il trouve enfin les bons mots pour s'exprimer!

C'est trop touchant!

Publié le par Ayoye dans Images
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Partout dans le monde, des milliers de pères célèbrent la fête des pères, or, nombreux sont ceux qui n’ont pas leurs enfants auprès d’eux.

C’est le cas de Brad Kearns, un gestionnaire de Tuggerah dans le New South Wales en Australie, qui a trois enfants, mais dont le premier, Buddy, est mort-né.

Ce père dévoué passera du temps avec ses enfants pour la fête des pères, mais il pensera aussi à ce qu’aurait pu être la première qu’il a célébrée, sans son fils près de lui.

Dans un article sur son blog, il interroge les lecteurs :

« Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez touché les mains de votre enfant ? Vous avez doucement frotté votre pouce sur le bout de ses doigts alors qu’il vous l’agrippait. Vous avez tenu sa petite main entièrement dans la vôtre et l’avez serrée doucement pour lui faire savoir que vous étiez là et étiez en pâmoison devant sa vulnérabilité.

Et là, vous lui avez fait une promesse, en silence. Celle de le protéger, d’en prendre soin, de tout donner pour lui. Celle d’être le meilleur parent que vous pouvez être. »

Brad arbore un tatouage, celui d’empreintes de mains de chaque côté de son cou. 

« Ces petites mains sont positionnées comme pour faire un câlin. Ce sont les empreintes de celles de Buddy, notre premier fils.

Ce ne devait pas toujours être son nom, sur le moment, cela nous semblait bien. Quand nous l’avons rencontré pour la première fois, il dormait paisiblement. Il était mon petit Buddy. Ces empreintes sont là pour me le rappeler. »

« Que je ne puisse pas l’emmener à la maison n’y changeait absolument rien. Tout comme celui de ne pas pouvoir lui apprendre à frapper dans un ballon avec son pied. Nous avons tenu ses petites mains et dit qu’il était notre fils. C’est le premier petit garçon à qui j’ai fait ma promesse. 

Je n’espérais rien de la fête des pères qui a suivi. J’ai reçu une carte, quelques messages. J’étais toujours un père. Ça signifiait tout pour moi. Ça rendait ma promesse réelle.

Si vous connaissez un père, un beau-père, un père adoptif ou une famille de deux papas, faites un effort, soulignez la fête des pères pour eux. Faites-leur savoir que leur promesse est réelle, ça voudra tout dire pour eux. »

« C’est dans des moments comme celui-là que vous devez prendre le temps de voir comment vont les choses. Il y a tant de gens autour de nous qui vivent des situations difficiles comme nous et je crois qu’il est important de les inclure dans nos vies et leur faire sentir qu’ils en font partie.

C’est bien que l’on en parle, car cela leur donne la chance de se sentir « parent ». »

« Il faut être sensible à ce qui se passe autour de nous. Plus des gens en parlent, plus des gens seront capables d’en parler, surtout les hommes. »

La perte d’un enfant n’est pas une chose facile, ne laissez pas un parent se sentir inutile car son enfant n’est pas auprès de lui. Dire au revoir à un être que l’on a aimé avant même qu’il ne soit né n’est pas chose aisée. 

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Source: heftig.de/brad-kearns-vatertag/ · Crédit Photo: Facebook / DaDMuM