Images : Elle se fait injecter du botox dans le visage, mais ce qu'il lui arrive? OH MON DIEU!

Elle se fait injecter du botox dans le visage, mais ce qu'il lui arrive? OH MON DIEU!

Ce qu'il lui arrive est indescriptible...

Publié le par Ayoye dans Images

La chirurgie esthétique et les injections plastiques ne donnent pas toujours de bons résultats. Et ça, Carol Bryan, une Américaine de 54 ans travaillant dans l’industrie de la chirurgie esthétique, l’a compris à ses dépens.

Elle a tout d’abord commencé par des injections de Botox à la fin de la trentaine. Le résultat était subtil et l’avait satisfaite. Or, à 49 ans, les docteurs lui ont suggéré d’essayer un nouveau remplissage, qui comblerait les vides dans ses pommettes et à son front. Étant bien informée sur les produits et les pratiques, elle savait que le produit était sécuritaire, or, elle ignorait que certains remplissages ne sont destinés qu’à des usages très spécifiques, la FDA aux États-Unis ayant établi une liste de remplissages cosmétiques indiquant lesquels sont approuvés pour des zones spécifiques du visage, ainsi que les risques qui y sont associés.

Alors, lors du remplissage on lui a injecté du silicone avec un autre produit, qui n’ont pas étés injectés où il aurait fallu.

Les effets secondaires habituels n’ont pas tardé, des gonflements et des ecchymoses, rien d’alarmant. Trois mois plus tard, par contre, elle ne se reconnaissait plus. Même après des procédures correctives, les résultats empiraient. 

Effrayée d’elle-même, Carol se cachait sous une écharpe, de larges lunettes et un chapeau. Elle ne fréquentait plus ses amis, ni sa famille. Elle s’est cachée ainsi pendant trois ans.

Sa fille a fini par la convaincre de contacter des hôpitaux, seulement l’UCLA a répondu. Lorsqu’elle a rencontré le directeur adjoint, le Dr. Reza Jarrahy, il avait les larmes aux yeux et a décidé de lui venir en aide, présentant son cas à d’autres médecins. Un enseignant de chirurgie, Brian Boyd a pris son cas. Sa seule autre solution était possiblement de demeurer en institution.

Les procédures ont été longues, et ont débuté en 2013. Il a fallu durcir des tissus pour les lui retirer, et la première chirurgie l’a laissée aveugle d’un œil. Le produit s’est délogé et appuyait sur son nerf optique. Lors de la deuxième chirurgie, tout son front a été retiré, une greffe de peau était nécessaire. Une procédure qui a duré 17 heures. Lors de la troisième chirurgie, son front a été abaissé afin de se rapprocher de l’os. Deux autres interventions ont suivi en 2014, et une autre en juillet 2015.

Maintenant, elle pouvait cesser de se cacher. Carol sait qu’elle ne retrouvera jamais son visage d’antan et l’accepte. Aujourd’hui, elle se sent mieux que jamais. Plus forte, plus sage. Depuis, elle aide d’autres personnes à surmonter les épreuves qu’elle-même a vécues. 

Source: womenshealthmag.com/health/fillers-gone-wrong · Crédit Photo: Courtoisie de Carol Bryan