Images : N'ayant plus un rond, il descend vendre dans la rue. Deux ans plus tard, il fond en larmes à la télé!

N'ayant plus un rond, il descend vendre dans la rue. Deux ans plus tard, il fond en larmes à la télé!

Du désespoir, une grande idée est née.

Publié le par Ayoye dans Images
Partager sur Facebook
229 229 Partages

Parfois, la vie nous emmène des épreuves qui nous font remettre tout en question. Matias Leiva, un chilien de 35 ans, avait du mal à joindre les deux bouts, malgré son travail dans une entreprise de transports. Criblé de dettes, son salaire ne lui permettait pas d’avoir le strict minimum. Maintenant, il doit plus de 8 millions de pesos à sa banque, soit plus de 12 000$. Pour le reste du mois, il lui reste 6 000$ pesos, soit à peine 9$.

Matias cherchait une solution. Il a alors acheté de la farine, de la levure, du jambon et du fromage. Le lendemain, le 12 octobre 2015, il sort dans les rues de Santiago pour vendre 12 sandwichs.

Ainsi est né La Insolencia. Aujourd’hui, son entreprise compte 21 travailleurs et vend plus de 2 500 sandwichs chaque jour.

« Nous ne créons pas un sandwich ou une entreprise, mais un concept, une marque, afin de faire comprendre notre réalité. » Chaque jour, les travailleurs se lèvent à 3 ou 4 heures du matin, pour commencer le travail à 5 h. Ensuite, ils préparent les sandwichs frais, qui changent de composition tous les jours.

Vêtus d’un uniforme, ils portent un panier et descendent dans la rue pour vendre leurs sandwichs. L’inspiration est venue des fournisseurs dans les anciens théâtres, où on vendait des friandises et des cigarettes. Leur mobilité permet d’atteindre plus de gens. Et personne ne peut imiter leur gentillesse et leur amabilité.

Leurs tenues changent de couleur selon le temps de l’année. Certains vendeurs partent à vélo, d’autres en patins.

Lisbay Urdaneta, 22 ans, est l’une des fidèles employées de Matias. « Quand Matias nous a engagés, nous ignorions ce que ce week-end nous apporterait. Nous n’avions d’argent que pour la nourriture. »

Lisbay et ses frères ont immigré du Venezuela et peinaient à trouver du travail au Chili, mais Matias a changé leur vie. « Nous avions besoin de soutien, d’un travail. C’est comme une famille. »

Matias est peut-être un homme d’affaires prospère, mais il n’oublie pas comment tout a commencé. Son entreprise est aussi une famille et il engage des gens ayant connu une situation comme la sienne ou pire.

Partager sur Facebook
229 229 Partages

Source: No Lo Creo · Crédit Photo: Facebook