Images : Suite à un massage qui a réveillé sa sensualité, elle quitte son monastère pour devenir une reine fétichiste du latex!

Suite à un massage qui a réveillé sa sensualité, elle quitte son monastère pour devenir une reine fétichiste du latex!

Sacré changement...

Publié le par Ayoye dans Images
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Pendant dix ans, Damcho Dyson a vécu en tant que moniale bouddhiste, suivant les enseignements du Dalai Lama ainsi qu’une vie simple et chaste.

Lorsqu’elle a reçu un massage en Inde, elle a senti sa sexualité se réveiller, et depuis, elle est la plus coquine des nonnes britanniques. 

Après avoir quitté son monastère bouddhiste en France, elle passe maintenant ses week-ends à arpenter les clubs fétichistes, vêtue de latex.

« J’ai été célibataire pendant 10 ans et en tant que moniale, ma tête parvenait à contrôler les besoins de mon corps. Quand je me suis fait masser, j’ai eu une épiphanie. J’ai ressenti tant de vitalité dans mon corps que j’ai décidé qu’il était temps de quitter le monastère. »

Toutefois, ce n’est que lorsqu’elle s’est rendue à Londres en 2011 et a visité un magasin spécialisé dans les vêtements fétiches qu’elle a réalisé que de porter des tenues de latex pourrait remplir le vide dans sa vie.

« J’ai été moniale pendant 10 ans et étais ouverte à de nouvelles opportunités, en voyant la boutique, je me suis dit « pourquoi pas » et y suis entrée. 

La première fois que j’ai essayé du latex, je me suis sentie puissante. Ça met en valeur la silhouette féminine et me faisait aussi penser aux bures rituelles bouddhistes d’une façon. La propriétaire et moi sommes devenues amies et elle m’a introduite à la scène du latex.

Je suis allée dans un club, en regardant toutes les personnes portant du latex de la tête aux pieds et des masques, j’ai réalisé que c’était assez conservateur. C’était formidable et intriguant. C’est très libérateur.»

Damcho avait 23 ans quand elle a pensé à devenir moniale pour la première fois, mais n’a quitté Melbourne, d’où elle est originaire, pour le Népal que six ans plus tard.

Elle ne regrette pas son expérience toutefois, qu’elle qualifie d’enrichissante et inspirante. D’ailleurs, elle songe à effectuer une thèse de doctorat, explorant les rituels de l’homme.

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Source: Mirror · Crédit Photo: Sunday Mirror