Images : Une maman partage une photo d'elle et de son fils, un an plus tard, elle fait face à l'inimaginable.

Une maman partage une photo d'elle et de son fils, un an plus tard, elle fait face à l'inimaginable.

Un an après cette photo, elle fait face à l'inimaginable

Publié le par Ayoye dans Images
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Une maman blogueuse du nom d’AliceAnn décida un jour de prendre en photo son fils Jameson, âgé de quatre ans, et de mettre celle-ci sur son blog. Mais elle ne se doutait pas que des gens cruels s'empareraient de cette photo et qu'ils l'utiliseraient pour se moquer du pauvre petit handicapé... Et le plus honteux, c'est que ce mème reçu des milliers de partage et de mentions « J’aime ».

Maintenant, AliceAnn, fait tout pour lutter contre cette méchanceté. Elle riposte avec un article sur son blog intitulé «Ceci est mon fils Jameson, et non, vous ne pouvez utiliser sa photo». Cette gentille et triste maman tente de faire enlever la photo de Jameson dès quelle apparaît sur un site mais à peine celle-ci disparaît qu'elle réapparaît aussitôt sur un autre... Et de plus en plus de gens rient!

Le pauvre petit Jameson est né avec le syndrome de Pfeiffer, une condition crano-faciale, lui causant des fusions prématurées au niveau de son crâne. En à peine quelques courtes années, il a eu deux voûtes crâniennes et quatre ensembles de tubes placés dans ses oreilles. Il a eu ses amygdales ainsi que des ganglions retirés et a dû faire une reconstruction de son palais mou. «Ces enfants doivent subir de nombreuses chirurgies majeures tôt dans leurs vies et ne peuvent pas réellement ‘’juste être des enfants’’. Ces enfants dont vous vous moquez.» fait remarquer AliceAnn dans son article.

«Chaque enfant atteint du syndrome de Pfeiffer est très différent des autres. À cause de la sévérité de l’hypoplasie du visage et des anormalités crâniennes, certains enfants ont plus de difficultés à respirer, manger, voir et entendre que d’autres. Certains enfants n’ont que deux sutures crâniennes fusionnées, d’autres les ont toutes. Ça dépend de chaque enfant. Tout ceci détermine quel type et combien de chirurgies seront nécessaires.» explique-t-elle.

Ce syndrome n'est pas dû au comportement de la mère pendant la grossesse, donc cela peut toucher n'importe qui. 

«Donc, à vous tous qui êtes là à vous moquer de mon fils, sachez qu’il pourrait être votre enfant. Et si un jour quelque chose comme ça arrive à l’un d’entre vous, qui vous moquez de mon fils, je souhaite et je prie pour qu’il y ait assez d’amour dans votre cœur pour accueillir cet enfant.»dit-elle très triste.

«J’espère que mon ton n’est pas négatif, il me semble que je m’excuse, mais je suis une mère protectrice. Je vous promets que même si je suis profondément blessée que quelqu’un ait créé ce mème, je ne suis pas assez naïve pour croire qu’il n’y a personne qui ne se moquera ou n’harcèlera mon enfant. Mais, je ferai toujours ce que je peux pour encourager les gens à ouvrir leur esprit, leur cœur et leur vie à Jameson et aux enfants dans la même condition. Nous choisissons toujours la gentillesse et nous voulons que vous le fassiez vous aussi.»

Heureusement, il y a malgré tout des personnes bienveillantes qui soutiennent AliceAnn. «Quand je lis les commentaires postés à la suite du mème de Jameson, il y en a tellement de la part de parfaits étrangers se dressant pour lui. Ça compense à 100% la négativité !» a-t-elle dit à LittleThings. «Je sais que nous ne pourrons jamais nous débarrasser de la négativité et des mauvaises blagues, mais si vous avez une chance de vous dresser pour une cause quand vous voyez quelque chose de mauvais, vous devriez le faire ! Même si vous ne connaissez pas la personne directement, ses parents et amis vous remercieront.»

La maman explique à quel point c'est difficile de faire enlever ces photos.«Il y a exactement une semaine, j’ai passé mon samedi soir à discuter avec un individu, pour qu’il retire la photo de mon fils de sa page Facebook, où il y avait 5 000 mentions J’aime et été partagée environ 3 000 fois. Cela n’a pas été facile et a pris 100, peut-être même 1000 signalement soumis, j’avais une armée derrière moi, et un bon 24 heures avant que Facebook retire la publication de sa page. Succès ! Seulement pour la découvrir sur un site avec encore 1000 autres partages et mentions J’aime. Mon cœur était dévasté, mais j’ai continué de me battre. Celle-ci a pris des jours à Facebook pour qu’elle soit retirée.

En plus de signaler ces images comme du harcèlement j’ai personnellement porté plainte pour violation de droits d’auteur, car cette photo a été volée d’un de mes articles publiés. Je pourrais y aller de tous les exemples où cette photo a été trouvée et portée à mon attention, mais cela prendrait beaucoup trop de temps. Ce mème a été trouvé, jusqu’à maintenant, sur 6 pages Facebook (dont 3 appartenaient à la même personne, c’est harassant), au moins 8 fois sur Instagram et 10 ou 11 fois sur Twitter. Elle se trouve aussi sur 9gag, Tumblr et Dieu seul sait où. Il ne suffit plus de dire que c’est maintenant hors de contrôle.»

«La morale de cette histoire est : Je pourrais m’asseoir et me dire qu’il s’agit de personnes cruelles et que c’est le monde dans lequel on vit. Mais, premièrement, vous avez volé une photo de mon fils de quatre ans. Dites ce que vous voulez, à vos amis, dans la boîte de commentaires, mais ne prenez pas ma photo pour déprécier mon enfant. Deuxièmement, quelqu’un m’a dit, sans aucune gentillesse, sur Instagram de ‘’relaxer’’ parce que cette photo n’est même pas une vraie personne, elle a été photoshoppée. Um, non. Il s’agit définitivement d’une personne.

Que pouvez-vous faire pour aider ? Si vous voyez ce visage quelque part où il n’a pas lieu d’être ou si vous voyez ce mème, prenez une capture d’écran et faites la moi parvenir. S’il vous plaît, ne partagez pas ce mème. La capture d’écran me donne davantage de preuves. Vous pouvez aussi la signaler, autant de fois que vous le voulez. Malheureusement, c’est vraiment tout ce que l’on peut faire pour le moment. Une fois que quelque chose est sur l’Internet, elle y est. Autrement, je refuse de ne pas me battre. Il est absurde à mes yeux qu’il soit correct de cibler des enfants pour les dégrader et les humilier.»

Pour toutes les personnes haineuses qui existent sur l’Internet, il est incroyable de savoir que AliceAnn trouve de la force et de l’encouragement dans la gentillesse de ceux qui sont bien intentionnés. Partagez cette histoire avec vos amis sur Facebook et prêtez attention au message d’AliceAnn.

Voyez ici quelques photos de ce petit garçon:  

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Source: littlethings.com/mom-speaks-out-bullies-vcom · Crédit Photo: