Un docteur qui promettait de guérir les cancers en échange de relations sexuelles se fait pincer.

Il s'est fait avoir par une caméra cachée.

Ayoye
Un docteur qui promettait de guérir les cancers en échange de relations sexuelles se fait pincer.

L'enquête concernant le Dr Giovanni Miniello a révélé qu'une quinzaine de femmes se sont manifestées afin de dénoncer ses méthodes.

À titre d'exemple, le médecin aurait déclaré à une patiente que le fait d'avoir des relations sexuelles avec quelqu’un comme lui qui avait été vacciné lui donnerait une immunité. Le médecin avait d'ailleurs proposé à la patiente d'avoir des rapports sexuels avec lui afin d'être immunisée.

L'équipe de télévision a piégé le médecin alors qu'il se déshabillait dans le but d'avoir une relation sexuelle avec la complice qui se faisait passer pour une patiente. Cette dernière a d'ailleurs questionné le médecin quant à la protection et le gynécologue a répliqué que c’était inutile de se protéger, car le latex l'empêcherait d'obtenir le bénéfice de ses anticorps.

Le médecin s'apprêtait à passer à l'acte quand une journaliste est entrée dans la pièce, surprenant ainsi le gynécologue, tandis qu'il était à moitié nu. Le spécialiste a même tenté de se défendre en déclarant: "Je fais cela pour mes études, et pour les autres personnes que j’ai sauvées."

En réaction à cette enquête, le Dr Miniello s'est expliqué par l'entremise de son avocat en affirmant: "Moi, qui ai traité avec succès des centaines de femmes pendant plus de 40 ans... je n’ai proposé qu’un seul traitement alternatif qui a donné des résultats."

Le médecin a aussi assuré ne jamais avoir forcé des femmes à avoir des relations sexuelles avec lui.

La coordinatrice du Centre anti-violence de Bari, Marika Massara, a condamné les gestes du docteur en affirmant : "Nous avons reçu plusieurs rapports ces derniers jours, des dizaines. Des femmes qui se sont réunies et qui ont vécu une situation similaire. Certaines envisagent de le signaler, d’autres ont peur."

Rappelons enfin qu'une enquête a été ouverte par le procureur de Bari.