Voici ce que l'on sait sur le nouveau variant de la COVID-19

Il inquiète la planète

Ayoye
Voici ce que l'on sait sur le nouveau variant de la COVID-19

Alors qu'un nouveau variant de la COVID-19, nommé Omicron, est en circulation, le quotidien Le Monde a publié un long article pour établir ce que l'on sait sur celui qui est aussi appelé B.1.1.529. 

Ce nouveau variant qui a été détecté au Botswana, à Hongkong, en Afrique du Sud ainsi qu'en Belgique, est jugé « préoccupant » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), souligne le quotidien.

Toutefois, Christian Lindmeier, porte-parole de l'OMS, a déclaré ce vendredi que « plusieurs semaines » seront nécessaires pour connaître la virulence d'Omicron. « L’OMS recommande aux pays de continuer à appliquer une approche scientifique et fondée sur les risques (…) À ce stade, encore une fois, la mise en œuvre de mesures de restrictions aux voyages est déconseillée », a-t-il indiqué.

Cela n'a pas empêché plusieurs pays à interdire les vols qui viennent d’Afrique australe, la région du monde où B.1.1.529 est pour le moment le plus présent.

S'il est donc encore trop tôt pour savoir si ce nouveau variant va mener la vie dure à la population mondiale, Le Monde explique qu'il va être crucial de surveiller son évolution au cours des prochains jours et des prochaines semaines.

Concernant l'émergence d'Omicron, le quotidien rapporte les propos d'Alex Sigal, de l’Institut africain de recherche sanitaire de la ville Durban, située en Afrique du Sud. « Mon hypothèse est que ce virus vient d’une personne infectée durant une longue période sans parvenir à éliminer le virus », avance-t-il. « C’est un virus ancien avec un ensemble de mutations caractéristiques de l’échappement au système immunitaire. C’est ce qui m’inquiète le plus », ajoute-t-il. 

De son côté, Darren Martin, de l’université du Cap, située en Afrique du Sud, estime que « c'est très clair que ce virus a évolué en échappant au système immunitaire d’une personne infectée, bien qu’il ne soit pas possible de le prouver ».

Vous pouvez lire l'article complet du quotidien Le Monde en cliquant ici.