Richard Martineau estime que les femmes ne devraient pas montrer leur poitrine en public

Même si c'est légal..

Ayoye

Alors que la semaine dernière, une mésaventure qui s'est produite dans un parc de Québec a démontré que les femmes avaient le droit d'être seins nus dans un lieu public, le chroniqueur Richard Martineau ne s'est pas gêné à faire part de son désaccord avec une telle situation.

C'est dans une chronique qui a été publiée cette semaine que Richard Martineau s'est exprimé à propos des femmes qui souhaitent exhiber leur poitrine dans des lieux publics.

Selon Richard Martineau, il n'y a aucun problème à ce que les femmes aient le droit de se promener seins nus, car en fait, le problème est ailleurs: «Libérez vos glandes mammaires ! Mais sachez une chose : vous avez beau répéter mille fois par jour que les seins ne sont pas des organes sexuels, 99,9 % des hommes hétérosexuels les voient comme tels. Que vous soyez d’accord ou pas.»

Comme l'a souligné le chroniqueur, les seins des femmes sont sexualisés depuis très longtemps et ainsi, plusieurs hommes ont beaucoup de retard à rattraper à ce sujet: «Et ces hommes, lorsqu’ils vont vous croiser, vont regarder vos seins. Avec plus d’attention qu’ils regardent vos oreilles. Je ne sais pas si c’est culturel ou si c’est biologique, mais c’est un fait. Les seins des femmes excitent la grande majorité des hommes.»

De toute évidence, Richard Martineau semble préférer laisser son imagination lui jouer des tours: «Je me suis toujours demandé comment les nudistes font pour avoir du désir sexuel. Moi, voir des femmes à poil du matin au soir (au tennis, au resto, à l’épicerie, au salon de coiffure, au parc, dans la salle d’attente du dentiste, etc.), ça foutrait ma libido à terre.»
Enfin, le chroniqueur a conclu sa chronique en déclarant que le mystère l'excitait: «Ce qui est excitant, dans le fait de déboutonner la chemise d’une femme (consentante, bien sûr, et majeure – faut-il le préciser chaque fois que l’on parle de relations sexuelles ? Il me semble que ça tombe sous le sens) est d’avoir l’impression de braver un interdit. C’est le mystère qui est excitant.»