Richard Martineau se défoule sur les non-vaccinés et n'y va pas de main morte.

« Ça prendrait 10 minutes de votre temps »

Ayoye

Richard Martineau avait un message à lancer aux citoyens et aux citoyennes qui ne veulent pas se faire vacciner et il n'y est vraiment pas allé avec le dos de la cuillère...

Le chroniqueur Richard Martineau souhaitait s'adresser aux individus qui refusent de se faire vacciner et il a profité de son segment au Québec Matin pour leur lancer un message clair!

Richard Martineau a tout d'abord souligné que depuis la toute première campagne de vaccination contre la COVID-19, le gouvernement a tenté à plusieurs reprises de convaincre la population à se faire vacciner: "On a tout essayé avec les non-vaccinés. On a essayé les messages, les cadeaux, on leur donnait quasiment ds gâteaux et de l'argent, ou des billets de loto lorsqu'ils allaient se faire vacciner. On a tout essayé et le message ne semble pas passer pour une petite gang de récalcitrants. Et là, il est temps d'abandonner la carotte pour le bâton. Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui sont d'accord ça."

Le chroniqueur s'est alors adressé directement aux non-vaccinés en leur signalant qu'ils gagneraient à changer d'idée: "Je veux parler aux non-vaccinés. Vous êtes tannés, vous êtes écoeurés. Vous êtes tannées des mesures comme le couvre-feu, la fermeture des cinémas, etc. Je vous comprends. [...]Imaginez si tout le monde était vacciné, ça veut dire 70 % de moins de gens à l'hôpital. [...] Là on pourrait viser l'immunité collective."

Richard Martineau a poursuivi en faisant remarquer qu'un simple geste pourrait changer bien des choses: "Ça prendrait 10 minutes de votre temps et après on pourrait laisser tomber la fermeture des restaurants, la fermeture des cinémas."

Enfin, le chroniqueur a terminé en laissant entendre qu'un jour ou l'autre, le gouvernement devra passer en seconde vitesse: "Il y a une seule porte de sortie et c’est la vaccination. On aimerait gentiment vous emmener vers cette porte de sortie, mais si vous voulez pas, on n'aura pas le choix de vous y amener à coups de pied au derrière, car il faut aller vers la vaccination. [...] On a tout essayé, mais ils ne comprennent pas ni du cul ni de la tête, comme on dit en bon québécois."