Un employé de Garda oublie son arme à feu dans des toilettes d'une station-service

Il a mis deux heures pour se rendre compte de son erreur

Ayoye

Un citoyen a découvert une arme à feu qui avait été oubliée dans une toilette publique par un agent de la firme Garda.

C’est en janvier 2020 que Jean Coulombe a découvert la présence d’une arme à feu sur le distributeur de papier d’une toilette d’une station-service de la chaîne Esso, à Rivière-du-Loup.

L’arme à feu en question se trouvait à être l’arme de service d’un agent de la firme Garda qui avait rendu visite au commerce pour y faire une cueillette.

Selon ce qu’a appris TVA Nouvelles, l’agent aurait laissé son arme sur le distributeur après avoir utilisé les toilettes et ce n’est que deux heures après cet oubli qu’il s’en serait rendu compte.

Après avoir rapporté cet oubli très embarrassant, une enquête policière a été ouverte afin de retrouver l’arme et celle-ci aura finalement permis de retrouver la trace de Jean Coulombe, qui a aussitôt avoué être en possession de l’arme.

Des agents de la Sûreté du Québec ont retrouvé l’arme dans le véhicule de Jean Coulombe et comme l’a signalé un rapport du Bureau de contrôle des armes à feu et des explosifs de la Sûreté du Québec, l’arme chargée serait demeurée à l’intérieur du véhicule pendant une longue période de trois mois.

Selon ce qu’a expliqué Jean Coulombe, ce dernier a expliqué à une préposée du Bureau du contrôle des armes à feu et des explosifs qu’il avait tout simplement oublié qu’il était en possession de l’arme. Par la suite, Jean Coulombe a expliqué devant un juge qu’il considérait l’arme « comme un trésor ».

Jean Coulombe a donc été accusé d’entreposage illégal d’une arme à feu, mais puisqu’il a participé au Programme de rechange général du ministère de la Justice, l’accusation a été retirée.

Le permis d’arme à feu de Jean Coulombe a toutefois été révoqué pour des motifs de sécurité publique et bien qu’il ait tenté de le récupérer afin de pratiquer la chasse au phoque, la Cour du Québec a refusé sa demande.

Enfin, on ignore toujours le sort qui a été réservé à l’employé de Garda et l’entreprise n’a pas voulu émettre de commentaires à cet effet.