Nouvelles : Ces parents donnent du cannabis à leur fils de 14 ans, regardez bien ce qu'il lui arrive!

Ces parents donnent du cannabis à leur fils de 14 ans, regardez bien ce qu'il lui arrive!

Inespéré.

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
Partager sur Facebook
13 13 Partages

« La douleur ne faisait qu’empirer. Le bout des doigts de mon fils Deryn étaient durs et noirs à cause d’une infection. Ses ongles sont tombés et sa chair recouverte de plaies.

Chaque jour, il me suppliait : « Demandes-leur de couper ma main, maman. Je ne peux plus le supporter. »

Deryn avait la nausée et est devenu accro à son calmant. On lui donnait une dose toutes les sept à huit heures, mais après une heure, il appelait les infirmières pour en ravoir.

« Quand pourrais-je avoir ma cyclizine, » demandait-il. « C’est la seule chose qui aide avec la douleur. Qui me fait sentir en sécurité. Ça ne me fait pas mal pendant un moment, juste assez pour oublier. Puis ça revient. »

Quand on lui disait d’attendre, Deryn devenait agressif et se fâchait. Quelques semaines avant ses 14 ans, mon fils présentait tous les signes d’un toxicomane.

On ne pouvait juste rester assis à le voir sombrer dans le brouillard de la morphine. Je suis allée en ville chercher un vaporisateur pour inhaler de la drogue. Il avait assez souffert. Il n’avait que 10 ans quand la leucémie l’a frappé en 2010. 18 mois plus tard, un autre cancer apparaissait, le sarcome des cellules de Langerhans. Seulement 50 cas ont été recensés, mais personne n’a eu ces deux cancers combinés, faisant de Deryn un malade unique. Un seul garçon dans 7 milliards d’individus.

Après 4 ans d’hospitalisation, la seule chose qui lui restait pour apaiser la douleur était les opiacés.

Comme toute mère, je cherchais à le soulager et sur le net, j’ai lu sur le Bredocan, un antidouleur à base de cannabis, non disponible au Royaume-Uni. Mais peut-être qu’il serait une meilleure option que la morphine abrutissante.

Le médecin m’a dit que même s’il était efficace, il n’avait pas été testé sur les enfants et elle ne pouvait le prescrire.

Alors, nous avons pris une décision qui m’a horrifiée, et qui horrifierait tous les parents. Je n’avais jamais vu de points positifs à la consommation de cannabis, mais si ça pouvait soulager mon cher petit garçon, il fallait l’essayer.

Mon mari, Simon, a réussi à trouver un dealer. La possession de cannabis pourrait nous valoir 5 ans de prison, et 14 ans pour en fournir à un tiers.

De plus, mon fils pourrait se retrouver sous la tutelle de l’État si nous allions à l’encontre des traitements.

Simon voulait en prendre toute la responsabilité, pour qu’on ne me retire pas Deryn.

La dernière greffe de moelle osseuse n’avait pas fonctionné, et Deryn était mourant. Si dans deux semaines il n’y avait pas d’amélioration, il se retrouverait en soins palliatifs.

Nous avons acheté un cuiseur à riz et de la glycérine végétale pour préparer l’extrait de cannabis pour le vaporisateur. La maison sentait terriblement mauvais avec les expériences de Simon.

Deryn, lui, était excité d’essayer la drogue sous la bénédiction de ses parents, mais j’étais anxieuse à cause de son âge et de l’illégalité, surtout car nous étions dans un hôpital.

Deryn a pris une première bouffée et nous avons dispersé la vapeur. Ça ne sentait pas le cannabis, mais plutôt le maïs soufflé. Après dix minutes, Deryn se sentait mieux, moins endolori et plus détendu.

Mais sa condition a continué d’empirer et on l’a emmené dans un hospice en décembre 2013 et il commençait à planifier ses funérailles.

« Je ne veux plus de morphine, maman. Ça me fait sentir comme si je n’étais pas là, » me disait-il en pleurant. Alors, j’ai essayé de lui donner directement de l’extrait de cannabis, environ 5 millilitres d’un liquide sirupeux, doux et floral.

Il se sentait détendu. Quand l’infirmière est venue avec sa dose de cyclizine, il l’a refusée.

Les jours suivant, je lui donnais d’autres doses, en quelques minutes, il se sentait mieux. Ses doigts ont guéri, après trois semaines.

Peut-être est-ce un miracle ?

Puis, le médecin de l’hospice nous a dit qu’ils n’étaient plus sûrs que Deryn soit encore en phase terminale.

L’extrait de cannabis a joué un rôle vital dans sa rémission. Depuis, il va de mieux en mieux. Maintenant, il a 17 ans, son poids est normal et il a décidé de devenir un chef végan. »

Partager sur Facebook
13 13 Partages

Source: Daily Mail · Crédit Photo: Albanpix