Nouvelles : LANDES: Une mère donne des antidépresseurs à sa fille de 2 ans afin qu'elle se calme.

LANDES: Une mère donne des antidépresseurs à sa fille de 2 ans afin qu'elle se calme.

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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Chaque semaine, on croit avoir tout vu, mais il y a toujours quelqu'un pour rehausser la barre de l'insolite. 

Voilà donc que cette fois-ci, une mère de famille âgée de 37 ans aurait donné des antidépresseurs à sa fille de 2 ans pour la calmer. La femme a été déclarée coupable par le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan dans les Landes.

Les faits reprochés à la mère de famille se seraient produits entre  septembre 2016 et janvier 2017, mais ce n'est qu'au début de 2017 que la vérité a triomphé.

Les agissements suspects de la mère avaient été dévoilés au grand jour après qu'une assistante familiale ait remarqué des marques sur les fesses de l'enfant. Comme l'assistante l'a expliqué à France Bleu Gascogne, celle-ci avait aussi remarqué que l'enfant était particulièrement endormie.

Des analyses capillaires ont donc été effectuées afin de déterminer pourquoi la jeune fillette était dans un tel état de calme et c'est alors que les spécialistes ont découvert avec stupeur que l'enfant avait été droguée au Lexomil ainsi qu'au Tercian, deux anxiolytiques.

Selon ce que rapporte France Bleu Gascogne, bien qu'il s'agisse de "concentrations faibles [...] ces anxiolytiques et neuroleptiques peuvent nuire au développement intellectuel d'un enfant de cet âge."

Lors d'une audition, le père aurait expliqué ces résultats en affirmant: "Ce n’était qu’un demi-cachet de Lexomil par semaine, dans un biberon de coca, pour la calmer."

Si le père n'avait jamais réagi ou même interdit la mère d'agir ainsi, c'est que celui-ci ne souhaitait pas envenimer la situation avec sa conjointe. 

Pour ajouter aux ennuis des deux parents, ceux-ci ont un lourd passé quant à leurs compétences parentales, car deux autres de leurs enfants été placés en famille d’accueil pour les mêmes raisons en 2013. Toutefois, la procédure avait été classée sans suite, car un psychiatre avait décelé une altération de la personnalité chez la femme.

À l'époque, lors du jugement des deux parents en 2013, un psychiatre avait décrit la mère comme étant une femme au quotient intellectuel bas, une personnalité borderline. 

L'avocate de la mère aurait même plaidé devant le tribunal que sa cliente n'était pas en capacité de comprendre qu'elle mettait son enfant en danger.

La mère devra donc passer les 6 prochains mois en prison avec sursis tandis que le père a écopé d'une sentence de quatre mois de prison avec sursis.

Pour sa part, la Couronne avait demandé 18 mois de prison avec sursis à l'encontre de la mère et 12 mois avec sursis pour le père.

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Source: 20 Minutes · Crédit Photo: Courtoisie