Nouvelles : Un maire s'indigne contre l'enseignement de l'arabe à l'école.

Un maire s'indigne contre l'enseignement de l'arabe à l'école.

Le maire est hors de lui!

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
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Robert Ménard, le maire de la ville de Béziers en France, a effectué une visite très remarquée à l'émission de Ruth Elkrief mardi soir. L'homme a notamment commenté la possibilité d'enseigner l'arabe à l'école en affirmant qu'à son avis, il s'agissait d'une mesure qui revenait à jouer avec le feu.

À cet effet, Robert Ménard n'a pas mâché ses mots en affirmant: "Si vous venez dans nos quartiez, vous verrez ce qui se passe. [...] Aujourd'hui, les jeunes de la troisième et quatrième génération, ils parlent une espèce de charabien[sic] qui est la meilleure barrière à leur intégration. Aller dans ce sens-là, c'est continuer dans ce sens-là. Ce dont ils ont besoin, c'est des cours de français."

De toute évidence, Robert Ménard avait la ferme intention de profiter du temps d'antenne dont il disposait, car le maire a poursuivi sa lancée en continuant: "Aujourd'hui, quand je vois que l'État nous demande de leur prêter des écoles le soir pour donner des cours d'arabe, c'est une folie. Qu'on donne à ces familles où on ne parle pas bien le français, où on n'a pas une culture française, les moyens de s'intégrer à la France et pour s'intégrer à la France, il faut parler français."

C'est alors que l'animatrice Ruth Elkrief a tenté de rediriger la discussion, or Ménard l'a complètement ignorée en ajoutant: "Alors, la priorité, c'est le français pour tout le monde."

Après qu'Elkrief ait répondu à Ménard que ça pouvait "ne pas être contradictoire", le maire a répliqué: "Mai bien sûr que c'est contradictoire dans les faits. Aujourd'hui, les moyens qu'on a, et les moyens limités qu'on a dans tous les domaines, il faut les concentrer sur ce qui est essentiel. Permettez-moi de vous dire que si vous voulez assimiler les gens et intégrer un certain nombre d'immigrés, il faut d'abord qu'ils parlent notre langue. C'est ça."

Le maire a ensuite conservé un très bref silence pour continuer: "Vous savez ce que c'est cette mesure? C'est flatter le communautarisme. Cette mesure, c'est jouer avec le communautarisme. Cette mesure, c'est jouer avec le feu et ceux qui jouent avec le feu, ils seront les responsables de l'incendie de demain. Si dans ma ville, aujourd'hui, j'ai besoin de quelque chose, c'est qu'on enseigne le français aux petites personnes, aux gamins et aux gamines qui le parlent mal."

Voici le reportage de BFMTV: 

Enfin, rappelons que le Député de l'Essonne et Président de Debout la France a tenu des propos sur le même sujet lors de son passage sur les ondes de France Inter: 

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Source: BFMTV · Crédit Photo: Courtoisie