Nouvelles : Une nouvelle troublante histoire d'agression sexuelle secoue Juste pour rire...

Une nouvelle troublante histoire d'agression sexuelle secoue Juste pour rire...

Toute l'histoire ici...

Publié le par Ayoye dans Nouvelles
Partager sur Facebook
601 601 Partages

Quelques jours après les révélations qui ont jeté Gilbert Rozon au plein coeur d'un scandale sexuel, voilà que l'entreprise Juste pour rire se retrouve une fois de plus dans l'embarras.

Le quotidien La Presse rapporte en effet qu'une ancienne employée affirme que le Groupe Juste pour rire a tout fait pour camoufler une histoire d'agression sexuelle en plus de n'offrir aucun soutien à la présumée victime.

Même si la CSST a reconnu clairement que la jeune femme s'était fait droguer et agresser sexuellement dans un événement survenu à l'occasion du travail, l'entreprise a contesté la demande d'indemnisation.

Morgane Laloum travaillait à la billetterie du Festival Juste pour rire et c'est lors du party de clôture du Festival que l'agression aurait eu lieu. 

«J'avais des morsures sur les fesses, des bleus sur les cuisses et les fesses, a-t-elle déclaré à La Presse. J'ai été droguée, alors je ne me souviens de presque rien. Je me suis réveillée chez moi et je n'avais plus de culotte sous ma robe.»

Elle s'est rendue à l'hôpital dès le lendemain et a porté plainte à la police. Selon les témoignages recueillis auprès de ses amis et collègues présents à la même soirée, ce serait un barman qui l'a droguée avant de l'agresser sexuellement.

«J'ai même vu les bandes vidéo enregistrées par des caméras de surveillance, montrant le barman qui m'amène derrière un mur et qui revient après un certain temps en faisant des high five à ses amis», raconte-t-elle.

Mais le plus troublant dans cette histoire elle la réaction de Juste pour rire lorsque la jeune femme a avisé l'entreprise de ce qui s'était passé. Une employée des ressources humaines a tenté d'aider Morgane Laloum dans ses démarches en contactant le SPVM. Mais la direction n'a pas du tout apprécié cette initiative.

«Quand la direction a été informée de mes interventions, je me suis fait crier après, on m'a dit de me taire, que je brassais de la m... et que si cette histoire sortait dans les médias, ça nuirait à la compagnie et à Gilbert Rozon, en raison de sa condamnation passée pour agression sexuelle», a affirmé l'employée en question à La Presse.

Même son de cloche de la part d'un ancien cadre chez Juste pour rire qui était employé du groupe à l'époque.

«La direction a tout fait pour enterrer cette histoire. On se faisait dire de ne pas en parler pour protéger l'entreprise et protéger le président. Les dirigeants cherchaient même dans le profil Facebook de l'employée pour trouver des photos montrant qu'elle sortait avec ses amis et qu'elle n'était pas affectée par les événements. Quand j'y repense, ça me rend malade, mais c'est la culture d'entreprise. Ils se cri... de tout sauf des profits.»

Partager sur Facebook
601 601 Partages

Source: GrandsTitres · Crédit Photo: Instagram