La fille de l'UQAM s'est fait retirer ses implants mammaires et elle a fait une terrible découverte

« Je suis bien contente de plus les avoir! »

Ayoye

Hélène Boudreau, alias la fille de l'UQAM, a annoncé qu'elle avait subi une opération consistant à lui retirer ses implants mammaires, rapporte Narcity.

C'est dans la soirée du 3 septembre dernier que la fille de l'UQAM a annoncé à ses 266 000 abonnés sur Instagram qu'elle était encore « en vie » à la suite d'une opération.

L'influenceuse qui fait fortune grâce à OnlyFans a expliqué dans une story sur Instagram: «Je suis en vie! La chirurgie s'est bien passée, je suis heureuse parce que je suis bien entourée, deux personnes proches s'occupent de moi et je ne peux pas demander mieux. [...] Pour ceux qui se font opérer ailleurs, faites attention ! Pas pour rien que c'est moins cher. Omg mes anciens implants étaient texturés!! C'est interdit ici à cause du risque de cancer et je les ai faits il y a seulement deux ans en Tunisie.»

Toujours dans la même publication, Helene Boudreau a précisé qu'il «y a trois sortes d’implants : lisses, microtexturés et macrotexturés. Les macrotexturés sont strictement interdits, car il y a plus de risques de cancers et de formations de bactéries. »

Lors de son opération en 2020, la «fille de l'UQAM» s'était rendue en Tunisie et elle avait déclaré à Narcity: « J’ai été shook et j’ai été fâchée. Une promotrice du chirurgien en Tunisie a vue ça [sa story] et m’a mentionné a plusieurs reprises que ce n’était pas illégal, mais je viens de parler au téléphone avec mon chirurgien [actuel], Gaby Doumit, diplômé de Harvard et il a jamais travaillé avec ceux-là et il m'a dit qu'il ne travaillait plus pantoute avec des implants texturés. »

Crédit photo: Capture d'écran story Instagram Hélène Boudreau
Crédit photo: Capture d'écran story Instagram Hélène Boudreau

Rappelons que le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec a émis une mise en garde informant que « les femmes porteuses d’implants mammaires texturés courent un risque accru, mais faible, de développer un lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires (LAGC-AIM) ».

Le MSSS a aussi souligné que « Selon la Food and Drug Administration (FDA), le risque absolu pour les patientes porteuses d’implants mammaires texturés se situerait entre 1/3 817 et 1/30 000. Cette variation du risque pourrait être associée aux caractéristiques de texturation "microtexturée", "macrotexturée" ou tout simplement "texturée" ».

Du côté du gouvernement fédéral, Santé Canada se montre très formel à ce sujet en déclarant: « Au Canada, le nombre de cas de LAGC-AIM est considérablement plus élevé parmi les patientes ayant reçu des implants mammaires hautement texturés (macro-texturés). En 2019, Santé Canada a effectué un examen portant sur le LAGC-AIM. Les conclusions de l'examen nous nous ont amené à suspendre les homologations pour les implants mammaires Biocell d'Allergan. Il s'agissait des seuls implants mammaires macro-texturés en vente au Canada. »

« En tout cas, je suis bien contente de plus les avoir! », a-t-elle confié.

Bref, quand on voit tous les risques liés à ces implants, on comprend Hélène Boudreau d'être soulagée d'en être débarrassée...